Réciter ... Réciter ... Réciter ... Réciter ... Réciter ...
| Que
me veux-tu donc , âme ?
Pour venir ainsi stopper ma route . T'aurais-je
causé quelque tort ?
Je
lis en toi la colère
Pourtant
je n'ai pas souvenir ,
Et
ton doigt ne fait que trembler
Pour
frapper aussi fort
Mais
il n'en est rien et ,
Aussi bien ta force que ta rage , Je
ne sais que m'interroger
A
la première des questions ,
Tant
ce que tu retiens
Tant
ce que tu ne dis pas
Ta
maîtrise force mon respect
Pour
venir ainsi vers moi ,
Que me veux tu donc , âme ?.. |
*
| Te
vouloir quelque chose ? ? ?
Mais tu te donnes là bien de l'importance ! ! ! Pour
qui te prends tu donc , pensée fétide ?..
Si
j'avais quelque faveur à demander à Dieu
Aussi
bien de toi que de toutes ces déjections
Mais
de ta part je n'attends pas la moindre décence ,
Celle
d'éliminer toi même cette souillure ,
Mais
je ne suis pas du Genre Humain
Pour
mettre fin au désordre qui vient m'assaillir ,
Car
depuis aussi loin que remonte ma mémoire
Et
(je) me fais fort de te renvoyer au néant , ton Père ,
Mais
pour que tu aies vu la noblesse avant que de disparaître
Ôte toi de mon chemin ! ! ! |
*
| L'Univers
me semble en effet quelque peu en désordre ,
Car de tes propos , âme , les règles en sont absentes : Ton
chemin ne saurait s'arrêter .
Et
la ligne qui te menait vers ta destinée
D'autant
que la mienne m'emmenait bien loin
Mais
j'ai appris que le désordre naissait du trouble ,
Or
j'en aperçois nettement les effets sournois
Quelle
que soit la source de ta contrariété ,
De
par la nécessité qui nous est commune à toutes deux
En
toute circonstance et en toute situation ,
Rejoignons
nous donc au moins en ce devoir :
Et
pour ce faire , dis moi , je te prie , ce qui en moi
Car
même si tu pouvais me faire disparaître ,
Et
nulle âme ne saurait se débarrasser
Oeuvrons
donc au moins pour ta paix éternelle
Que me reproches tu donc ?.. |
*
| Insignifiance
née de rien et vouée à y retourner ,
Je ne saurais reprocher au Créateur ce qu'il a voulu ! Aussi
, et bien que je ne sois jamais parvenue à comprendre
J'en
accepte le principe , et en subis sagement les conséquences
.
Je te veux hors ma vue !.. |
*
| Ainsi
donc c'est mon existence même qui te trouble !..
Il
est un fait que les pensées existent , et existeront toujours ,
Voilà
qui me renforce dans ma conviction à régler ce problème ,
Car
quand bien même je m'effacerais à jamais ,
Tant il est vrai qu'elles sont au même nombre que les âmes . |
*
* *
> Page 3 : > Affrontement >>>
| < Page 1 : < PROBLÈME < < < |
Le
texte intégral , sans mise en forme , en Noir et Blanc , pour imprimer :
ProsactG.pdf
(0,08
Mo - 73 Ko)